L’apostasie PDF Imprimer Envoyer
Écrit par E.G.W   
Index de l'article
L’apostasie
Iers siècles - Prétentions de l'Eglise romaine
L'abandon du 4ème commandement: le Sabbat
VIe siècle - Le moyen-âge commence
XIe siècle - Fausses doctrines
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Dans sa seconde épître aux Thessaloniciens, saint Paul prédit une profonde altération de la piété devant aboutir à l'établissement de la puissance papale. Il déclare que le Seigneur ne reviendra pas avant que « l'apostasie soit arrivée et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu ». L'apôtre avertissait encore les croyants en ces termes : « Le mystère de l'iniquité agit déjà » ( 2 Thessaloniniens 2.3, 4, 7).
Il voyait alors s'insinuer dans l'Église des erreurs qui préparaient le chemin au développement de la papauté. Peu à peu, modestement et en silence d'abord, puis plus ouvertement à mesure qu'il prenait des forces et recevait plus de crédit, ce « mystère de l'iniquité » poursuivait son oeuvre d'égarement. Presque imperceptiblement, des coutumes païennes pénétrèrent dans l'Église. 
La tendance aux compromis et aux rapprochements avec le monde fut pour un temps tenue en échec par les cruelles persécutions que l'Église endura de la part du paganisme. Mais dès que la persécution cessa et que le christianisme eut ses entrées dans les cours et dans les palais des rois, l'Église échangea l'humble simplicité du Christ et de ses apôtres contre la pompe et l'orgueil des prêtres et pontifes païens et substitua à la Parole de Dieu les théories et les traditions des hommes. 
La prétendue conversion de l'empereur Constantin, au commencement du quatrième siècle, donna lieu à de grandes réjouissances, et le monde, affublé des apparences de la piété, pénétra dans l'Église. Des lors, la situation s'aggrava rapidement. Le paganisme, apparemment vaincu, était vainqueur. Ses doctrines, ses cérémonies et ses superstitions se mêlèrent à la foi et au culte des disciples du Christ.

Un jour, Satan voulut faire un compromis avec Jésus-Christ et, l'entraînant dans le désert, il Lui offrit tous les royaumes du monde et leur gloire, à la seule condition qu'il reconnût sa suprématie comme prince des ténèbres. Jésus réprimanda le présomptueux tentateur et l'obligea à se retirer. Exerçant cette même tentation sur les hommes, Satan a mieux réussi. Désireuse de s'assurer les largesses et les honneurs du monde, l'Église se mit à solliciter l'appui et les faveurs des grands de la terre. Ayant, de ce fait, rejeté Jésus-Christ, elle le remplaça par un représentant du « prince de ce monde » : l'évêque de Rome.
 

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Les chrétiens portent inscrites dans leur cœur les lois de Dieu et ils les observent dans l'espérance de la vie future. C'est pourquoi ils ne commettent pas l'adultère et ne forniquent pas; ils ne portent pas de faux témoignages et ne se déclarent pas propriétaires des biens qu'ils ont reçu; ils ne convoitent pas ce qui ne les concerne pas; (Apologie d'Aristide)
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