| La purification du sanctuaire ? |
|
|
|
| Écrit par E.G.W | ||||
Page 1 sur 2
que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là », c'est-à-dire par le sang précieux du Christ. (Hébreux 9.22, 23)
Dans l'ombre comme dans la réalité, c'est par le sang que tout devait être purifié; dans la première, par le sang des animaux; dans la seconde, par le sang de Jésus. La purification devait se faire par le sang, nous dit Paul, parce que « sans effusion de sang, il n'y a pas de pardon ». Ce pardon, c'est l'enlèvement des péchés. Mais comment expliquer la présence du péché dans le sanctuaire, soit sur la terre soit au ciel? C'est ce que nous apprend le rituel symbolique, « image et ombre des choses célestes ». (Hébreux 8.5)
Les cérémonies du sanctuaire terrestreLes cérémonies du sanctuaire terrestre comportaient deux phases.
Le service journalierChaque jour de l'année, les sacrificateurs officiaient dans le lieu saint, tandis qu'une fois l'an le souverain sacrificateur accomplissait dans le lieu très saint un rite spécial appelé la purification du sanctuaire.
Par cette cérémonie, le péché était figurativement transféré par le sang dans le sanctuaire.
Dans certains cas, le sang n'était pas porté dans le lieu saint; mais alors la chair de la victime expiatoire devait être mangée par les fils d'Aaron, selon cette déclaration de Moïse : « L'Éternel vous l'a donnée, afin que vous portiez l'iniquité de l'assemblée. » (Lévitique 10.17) Les deux cérémonies symbolisaient le transfert des péchés du pénitent au sanctuaire.
Telle est l'oeuvre qui s'accomplissait jour après jour, l'année durant.
La purification du sanctuaireLes péchés d'Israël étant ainsi portés au sanctuaire, il fallait, par quelque rite spécial, procéder à leur enlèvement.
Une fois l'an, au grand jour des expiations, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint pour purifier le sanctuaire. Les rites de ce jour achevaient le cycle annuel des cérémonies. On amenait à la porte du sanctuaire deux boucs que l'on tirait au sort : « un sort pour l'Éternel, et un sort pour Azazel. » (Lévitique 16.8)
|





